• Le voile se lève enfin ^_^




    Les jours passèrent depuis cet incident…

    Edward fut plus protecteur qu’à son habitude, toujours inquiet par ce mal qui me ronge. C’était de plus en plus difficile de le garder pour moi, je savais combien cela me ferait du bien de le divulguer à mon ami mais les conséquences pourraient être plus compliquer…et je ne souhaitais pas ça!

    Un beau matin, il devait être 7h du matin l’heure à laquelle on pouvait recevoir des visites, quand arriva un Edward impatient à l’entrée de l’hôpital. Il comptait me faire une surprise en allant me voir plus tôt pensant me voir dans mon lit…seulement ce ne fut pas le cas. Je pourrais vous dire qu’aujourd’hui c’était une journée banale mais dans ce cas là, il n’y aurait pas d’histoire…

    Il gagna les couloirs, allant dans la direction de ma chambre quand il s’arrêta net et me vit au loin tel un fantôme entrée dans le service des urgences, un regard à gauche et à droite. Intrigué par mon vagabondage matinal dans les couloirs, il me suivit, remarqua que je prêtais attention à tout mouvement et que je faisais en sorte de ne pas être aperçu par qui que ce soit. Il va sans dire que jamais je ne me serais douter qu’Edward m’espionnerait…néanmoins ce fut le cas aujourd’hui et cela allait changer les choses à jamais. On entendait des gens qui souffraient dans des salles, d’autres qui attendaient comme un petit garçon qui retenait un gant de toilette sur son crâne en sang avec le soutien de sa mère, inquiète. Edward eut un pincement, il n’était pas insensible à tous ce qu’il voyait surtout avec le don qu’il avait mais il se demandait vraiment ce que je pouvais faire dans les parages. Il me vit ressortir du service pour un autre totalement désert, il regarda la pancarte où il était noté « le service de réanimation » et se rembrunit. Il n’aimait pas particulièrement cet endroit pour avoir vu pas mal de chose dans sa vie dans ces lieux. Caché à l’angle, il me vit entrain de rentrer dans une chambre doucement et s’avança légèrement jusqu’à l’extrémité de la fenêtre qui menait sur l’intérieur de la chambre où j’étais.

    J’étais à présent au pied du lit d’une personne qui devait avoir une dizaine d’année. Un bloc note à l’intention des médecins était accroché au barreau du lit…je le pris et je contemplai les informations de cette jeune fille sous l‘intérêt vif d‘Edward. Dans le coma depuis 2 mois, les parents l’avaient transféré à Saint Juste faute de place dans d’autres hôpitaux.

    Elle avait deux côtes cassés et pas mal d’hématomes, c‘était dû à un accident domestique…elle avait trébuché dans les escaliers.

    Elle respirait par voie artificielle et l’on pouvait écouter son cœur battre avec le moniteur cardiaque à côté d’elle. Je refermai le calepin et le remis à sa place puis contemplai à nouveau la pâle visage de la fillette, triste.

    _ «  Ne t’inquiète pas…tout va bien se passer, je te le promets…murmurai-je en faisant le tour de son lit pour m’approcher d’elle, …je suis là à présent, tu ne sentiras rien ».

    Sur ces mots, je pris ses mains délicatement et me concentra sur son visage, sous les yeux d’un Edward anxieux soudain. Puis arriva un phénomène hors du commun face à celui ci…

    Je me mis à trembler en gardant les mains de la fille dans les miennes et quelque chose traversa mes mains tel un fléau, les veines jusque là vertes furent d’un noir inquiétant comme si une chose mauvaise était entrée en moi. Je fermai les yeux par la soudaine douleur qui s’insinua en moi et je tentai de reprendre un souffle plus régulier. J’ouvris les yeux et ce qui effraya Edward, ce fut mes yeux à cet instant qui était d’un noir ténèbres…puis mes mains lâchèrent et je commençai à perdre pied.

    _ «  Bon sang! » s’écria-t-il, en ouvrant la chambre à la volée pour me rattraper.

    En l’entendant, je sus que c’était trop tard…malgré ma vigilance, quelqu’un a découvert mon secret…le plus dur et le plus pénible qui soit. Mes yeux redevinrent à la normale et je vis qu’Edward me portait jusque dans ma chambre, tourmenté.

    _ « Ce n’est rien…il faut seulement que je me repose…réussis-je à formuler bas à l’intention de celui-ci avant de sombrer à nouveau.

    Maintenant, vous savez mon secret…ce don tragique me permet de sauver ceux qui sont encore rattachés à la vie…en contre partie, mon devoir est de me sacrifier en servant de réceptacle à ces noirceurs.

    *

    *           *

    _ « Alisea..Alisea! me murmura une voix étrangement familière et inquiète à côté de mon oreille.

    _ Edward? fis-je d’une petite voix, la gorge sèche.

    _ Alisea, il faut qu’on parle…sur ce qui s’est passé… ».

    Brusquement tout revient à ma mémoire…

    _ «  Quoi?! lançai-je, en me relevant en sursaut, le regard affolé.

    _ Si tu ne t’étais pas réveillé à l’instant, je serais allé avertir un médecin…tu m’as fait tellement peur…murmura-t-il d’un ton soudain plus calme, me caressant doucement mes cheveux pour me rassurer.

    _ Pardonne moi, Edward! Je suis désolée…commençai-je en sanglotant.

    _ Alisea…ne pleure pas! Jamais je n’aurais su que ce secret serait de tel ampleur, si dur pour toi. Je le conçois à présent…au fond, nous sommes plus proches l’un de l’autre que nous le pensions. Nous sommes indirectement liés à la mort…annonça-t-il, sombre.

    _ Sauf que toi, tu n’es pas malade…

    _ Non…( le regard vide ) Alors depuis tout ce temps…c’était toi…tu peux guérir des malades c’est ça? dit-il incrédule, en enroulant dans ses doigts une mèche de mes cheveux.

    _ Oui…tu peux comprendre combien c’est difficile pour moi…je peux sauver les gens en les touchant…et soudain pendant un bref moment je ressens ce froid et je reçois cette noirceur au fond de moi…

    _ Depuis quand t’es-tu rendu compte de ce que tu possédais? m‘interrogea-t-il assis à côté de mon lit, une de ses mains tenant la mienne.

    _ Je crois que c’est quand j’ai pris Ben dans mes bras pour la première fois, j’ai eu une sensation bizarre et l’enfant quand je l’ai regardé…il avait l’air d’irradier de santé…puis quelques jours après, j’apprends que d’autres gamins avec qui j’ai eu un contact et lui étaient guéri. Cela me semblait irréel!! A partir de là, j’ai essayé de voir si mes soupçons étaient fondés notamment avec d’autres malades et j’ai essayé avec quelqu’un qui était dans le coma…pour voir. Bien sûr pour la première personne comateuse, j’ai eu dû mal à l’approcher car Charlie me fliquais à ce moment là…il se posait plein de questions par rapport à mes balades nocturnes. Mais je n’avais pas le choix, le seul moyen d’essayer c’était la nuit quand tout le monde dormaient et que la surveillance était plus souple…

    _ Alisea…tu peux tous les guérir?

    _ Hélas non…pas tous apparemment, j’ai essayé avec des enfants condamnés et ça n’a pas fonctionné…je me sentais si mal de savoir que ce…que j’ai, avait ces propres limites. murmurai-je, en reniflant légèrement.

    _ Tu as tenté de le faire sur toi? dit-il, dans ses pensées.

    _ Non…j’avais peur d’avoir trop d’espoirs…premièrement j’avais peur que si ça fonctionnait…ce don s’annulerait par la suite et que je ne pourrais plus aider les autres. Deuxièmement, il sauve plus de vie qu’il n’y a de mort en étant toujours d’actualité. Je ne peux pas me résigner à l’enlever…j’ai l’air d’une martyre comme ça mais ça fait partir de moi et je ne l’ai pas eu sans raison. Je peux sauver des gens qui ont des hématomes, des maladies bénignes, des fractures, qui sont dans des comas depuis longtemps. Ce terrible don qui détruit ma santé à chaque fois que j’en sauve, n’est qu’un rendu. Je suis débiteur de ce don et malgré cela, je ne peux m’empêcher d’en sauver de plus en plus chaque jours. Parce que j’ai l’opportunité, la chance d’avoir un pouvoir de guérison sur l’entourage…bien que restreint.

    _ Tu plaisantes? Combien de fois as-tu sauvé des vies dans cet hôpital, Alisea au détriment de ta santé? Cela n’a rien de banale ni de restreint…ce que tu as fait ça compte pour beaucoup…tu es très courageuse…tu es quelqu’un de merveilleux. répondit-il en me serrant contre lui, pensif.

    _ Oh…je ne m’en vante pas ( d’un ton calme ). Je n’ai fait que 60 guérisons depuis ces deux mois…de la fracture à la maladie. Selon le problème, j’ai différents symptômes…quand un malade demande plus d’attention qu’un autre, le processus est plus long et plus douloureux.

    _ J’admire ton courage, ta volonté…seulement…

    _ Quoi? demandai-je, inquiète.

    _ Je…ne peux pas te voir souffrir comme ça…maintenant que je sais…c’est d’autant plus dangereux. Ton cœur finirait par lâcher et je ne veux pas que ça t’arrive. avoua-t-il, tourmenté.

    _ C’est la raison pour laquelle j’appréhendais de t’en parler…après avoir guéri, je prends du temps à me rétablir mais après j’ai meilleur forme…je t’assure. Ce sont des petits inconvénients…

    _ Petits inconvénients?? Tu dis ça comme si ça ne te faisait rien. s’emporta-t-il malgré lui.

    _ Edward…

    _ Tout va bien…se calma-t-il soudain en me fixant étrangement.

    _ …

    _ Tu…avais pensé à Beth? dit-il difficilement, ne supportant pas de me pousser à essayer avec mon amie.

    _ Oui…mais là aussi, j’avais un gros doute. Elle est entre deux stades comme moi et j’ai peur que ça ne marche pas.

    _ Simple question…rien de plus. Je…au fond, j’aurais peut être fait comme toi mais là je ne suis pas à ta place et c’est ton ami qui n’est pas d’accord.

    _ Je ne voulais pas que tu le saches…de peur que tu me dises ça mais tu devras l’accepter Edward. J’espère que tu me pardonneras. » lançai-je, tout bas.

    Il me regarda douloureusement et attristée, je posais mon front contre le sien.

    *

    *              *

    Chambre de Beth - Minuit

    Ce jour même, je pris la décision d’essayer de sauver mon amie et…par la même occasion la voir de plus près. Edward était partagé…il ne voulait pas que je prenne de risque inutile mais comme moi aussi, il voudrais qu’elle guérisse. De toute façon si ça ne fonctionne pas, je ne cours aucun danger mais le cas du contraire…je ne préfère pas y penser. Edward aurait une crise cardiaque s’il me voyait à nouveau dans un tel état. Tant pis, je devrais jouer la comédie quand j’aurais mal, un peu de maquillage et de soin du visage…il n’y verra que du feu.

    Je m’avançais silencieusement vers une Beth endormie et je mis une main sur son avant bras gauche, concentrée.

    _ «  S’il vous plaît…faites que ça marche! » pensai-je, en levant les yeux au ciel.

    *

    *              *

    Le lendemain s’écoula tranquillement…je n’ai pas vu Edward de la matinée et dans un sens, c‘est pas plus mal. Je commençais sérieusement à avoir un comportement bizarre avec lui…s’est allé tellement vite! Je me sens proche comme jamais de lui, j’avais un besoin irrationnel d’être près de lui, d’avoir un contact physique que ça devenait inquiétant. C’est comme si je ne pouvais pas me passer de lui…c’est terrible, angoissant pour moi! Je ne peux pas continuer à m’attacher comme ça à lui…il va finir par partir et je vais souffrir…

    Dans l’après midi, Edward alertait par un sms mystérieux de Beth, se dépêcha d’aller à l’hôpital direction sa chambre. Quand il la vit debout en pleine forme, souriante et ses parents à côté qui riaient avec elle, il resta immobile attendant d‘être remarquer. Beth finit par l’apercevoir et son regard s’illumina de joie. Elle courut le serrer dans ses bras, heureuse.

    _ «  Euh…que se passe-t-il? Tu m’avais l’air bien énigmatique dans ton message…qui a-t-il?

    _ Ce qu’il y a! Je suis guérie Edward! Un vrai miracle…le médecin m’a fait un bilan de santé ce matin comme chaque jour et m’a dit que je n’avais plus rien. Cette histoire d’Ange protecteur dans cet hôpital ça doit avoir du vrai. J’ai préparé mes valises et mes parents attendent de signer le papier qui m’autorise à partir. » annonça-t-elle, ravie.

    Elle constata qu’Edward était tourmenté, le regard vide.

    _ «  Hey! Je vais bien, rassure toi! Edward?

    _ Excuse moi! Je n’en reviens pas! dit-il, à court de mots.

    _ Tu avais raison de dire qu’il fallait avoir la foi…on a eu ce miracle. Maintenant je vais pouvoir vivre sans avoir peur, grandir, avoir une famille…je suis si heureuse si tu savais! avoua-t-elle, en sanglotant

    _ Je suis tellement rassuré…tu as enfin la vie devant toi! lui murmura-t-il en la serrant contre lui, doucement.

    _ Oui…commença-t-elle.

    _ Excuse moi! Je dois te laisser…j’ai promis à mes parents de les appeler et j’ai quelque chose d’important à faire par la suite. coupa-t-il, gentiment.

    _ Euh…

    _ Je reviens…ne part pas tout de suite s’il te plaît! Attends moi à la salle d’attente dans 20 minutes après, je te lâcherais promis! lança-t-il, en souriant.

    _ Ok… » répondit-elle, intriguée.

    *

    *             *

    J’étais entrain de regarder par ma fenêtre les passants quand il arriva, sans crie égard. Il contourna mon lit, vint se planter devant moi et prit mon visage à deux mains pour me contempler.

    _ «  Ed..Edward!? bafouillai-je, le cœur battant.

    _ Tu as guéri Beth? dit-il, comme une affirmation.

    _ Elle…elle va bi..bien??! répondis-je, perdue face à son regard.

    _ Oui…grâce à toi. Tu vas bien? chuchota-t-il, en me prenant dans ses bras soulagé.

    _ Oui…ça…ça va. bredouillai-je, à nouveau.

    _ Je…je suis rassuré pour elle mais pas seulement…il ne t’est rien arrivé. confia-t-il, en me berçant tendrement.

    _ Non. mentis-je en cachant une feuille discrètement dans mon tiroir.

    _ J’ai dit à Beth de m’attendre à la salle d’attente…il est tant que tu ailles la voir non? Mais avant, il faut que j’appelle mes parents pour leur annoncer la nouvelle…je…

    _ Edward? ...Oui, je sais. C’est le bon moment en effet.

    _ Oui…je reviens. Je prends l’appel dans le couloir…» finit-il et me laissa.

    Dès qu’il fut parti, je ressortis la feuille tremblante et une larme glissa sur ma joue. La feuille à la main, je pris mon portable et composa le numéro de ma mère pour le lui annoncer. Plutôt était le mieux, je pense.

    *

    *              *

    Dix minutes après, les larmes aux yeux je repensais à la réaction de mes parents à la nouvelle. J’avais demandé au médecin de les avertir en personne et ce fut…très dur. Ma mère était à son travail quand je l’ai appelé et elle s’est mise à pleurer de plus en plus, en état de choc que ça inquiétait tous ces collègues. Mon père qui travaillait avec elle, fut interpeller quand il vit ma mère s’effondrait à genoux, le portable collé à l’oreille. Il la soutenait et quand il sut la raison de son chagrin, mon père fut livide voir terriblement abattu. Il serra ma mère pendant un moment par terre quand il prit l’appel et m’annonça qu’ils arrivaient le plus rapidement possible. Je l’entendis même dire à l’entourage qu’ils arrêtaient de travailler pour être avec moi. On se quitta difficilement car mon père me lança qu’il regrettait de m’avoir laisser comme ça…que c’était une erreur…et que maintenant ils resteraient avec moi jusqu’à…la…fin. Evidemment entendre mes parents se confiaient et pleuraient, ça me fit mal…tellement mal…on s’est quitté sur des pleurs…

    La conversation interrompit, je remis la feuille à sa cachette initial et je tentais de reprendre contenance avant qu’Edward n’apparaisse. Sinon il devinera…

    Peu de temps après, il réapparaît soucieux et me vit entrain de regarder un point fixe.

    _ « Hey! C’est bon…il est tant! Viens… » me lança-t-il, en prenant ma main doucement.

    Fatiguée, je me laissais faire telle une automate.

    *

    *             *

    Les retrouvailles furent intenses…on se serra fort l’une et l’autre. Elle m’annonça qu’elle m’écrirait car ces parents ont décidé pour fêter cette bonne nouvelle de faire un petit voyage. J’étais heureuse pour elle…Elle me regarda ainsi qu’Edward intriguée puis demanda :

    _ « Vous avez fait connaissance?

    _ Oui…tu as de la chance, c’est un très bon ami. avouai-je, gênée.

    _ On a beaucoup parlé…dans cette salle…de tout et de rien…puis on a sympathisé. ajouta Edward, nerveux.

    _ Hum…je vois ça! » murmura-t-elle, tout sourire.

    J’avais le pressentiment qu’elle croyait qu’on était ensemble mais non…nous sommes simplement des amis…oui des amis. Elle nous fit ses adieux et on lui adressa un dernier signe de la main avant qu’elle ne disparaisse de notre champs de vision. On se retrouva seuls tous les deux. Je regardais la pendule, inquiète quand Edward prit mon menton et me dévisagea. Un long silence plana soudainement, lourd comme le plomb.

    _ «  Edward…à présent, tu n’as pu de raison de venir à l’hôpital. fis-je l’air de rien, en interrompant ce silence.

    _ Mais qu’est-ce que tu racontes? Si j’ai une bonne raison…

    _ Tu es venu pour Beth, maintenant qu’elle est guérit…plus rien ne te retiens! coupai-je, le cœur meurtri.

    _ Si, toi…je n’ai pas l’intention de te laisser tomber, Alisea! Quand je suis rentré dans cet hôpital, je suis allé retrouver une amie mais maintenant que celle-ci est sauvée, j’en ai croisé une autre. Une amie si adorable, si sensible…

    _ Edward…

    _ Chut…mais tu as raison, je dois partir. Mes parents ont des soucis depuis quelque temps et ils ont besoin de moi. Mais je te promets Alisea que je reviendrais le plus tôt possible…attends moi d’accord? Ce n’est l’affaire que de quelques semaines…mais promets moi que tu m’attendras et que tu te battras. annonça-t-il, en me tenant fortement les épaules, ses yeux dans les miens.

    _ Je te le promets, Edward. Je ne partirais pas, tant que je ne t’aurais pas dit « au revoir ».

    _ Cela ne risque pas d’arriver! s’écria-t-il, d’un ton douloureux.

    Il me serra dans ses bras fougueusement…pendant un très long moment puis soupira. Il me caressa légèrement la joue d’un doigt et me murmura «  à bientôt ».

    Edward quitta l’hôpital en me regardant tourmenté puis s’en alla. Quelques minutes après, mes parents arrivèrent et coururent dans mes bras, me serrer et on pleura à chaudes larmes tous les trois.


    A suivre…

     

     

     

     


  • Commentaires

    1
    Kiba-chan
    Vendredi 8 Mai 2009 à 16:22
    Je ne te le dirais pas lol.
    2
    miss lovely1 Profil de miss lovely1
    Vendredi 8 Mai 2009 à 16:35
    Je ne te le dirais pas lol.
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